Zakaria Naji /Classe :2/2/numéro :27. La Bataille diabolique Anatole Winter un enfant de 13ans pas comme les autres, nous raconte son histoire extraordinaire vers la grande et sublime école : M .P. Magique.
1~Chapitre
Une rencontre pas comme les autres
Quand j'allais pour ma promenade nocturne chaque samedi soir, la lune brillait d'un éclat blanchâtre, je me baladais aux alentours d'un parc seul il n'y avait ni gardien, ni chien de garde, aucune âme qui vive. Je m'assis sur un banc à côté d'une petite fontaine le silence régnait mais, j'avais le sentiment que quelqu'un m'espionnais, je pris mon baladeur et j'appuyais sur le bouton, une musique d'enfer qui m'explosa les tympans se fit entendre, je voulus baisser le son mais elle se fit entendre de plus belle j'eus peur, je voulais me sauver mais, une force diabolique me gardais, soudain, la musique cessa et une créature effrayante , vivante, indescriptible, innommable, inconcevable, elle avait des pieds de bélier des cornes sur la tête sa peau était rouge sang sa bouche ensanglantée,ses yeux noirs luisait dans la nuit, jaillit de la terre. Je me cachai le visage dans les mains et un gémissement s'échappa de ma bouche : « J'ai peur, je n'ai rien fait je vous en supplie ne me faite pas de mal »
La créature de l'enfer s'avança vers moi et me dit d'une voix rauque et caverneuse : « N'aie pas peur je ne te ferais aucun mal, je suis venu pour t'aider je veux faire un pacte avec toi »
Je dit : «Mais qui été-vous ? »
La créature dit: « Je suis une diablesse tout simplement »
Malgré sa profonde laideur elle avait quelque chose de séduisant, j'étais séduit réconforter par ses paroles mais, pourquoi ?d'une voix peureuse je dit : « De qu...quel genre de...de pa...pa...cte ? »
La diablesse : « Je te donnerais la richesse, l'amour, le pouvoir, le savoir, alors q'on dit –tu ? » Je ne comprenais pas mais je savais que c'était du mensonge. «Ce n'est point du mensonge je te l'en conjure »Dit la diablesse.
Ahhhhhh !!!Elle pouvait lire dans mes penses, je n'ai plus de chance je suis anéanti.
Je dit : « Mais pour toutes ces merveilleuses choses que dois-je faire ou donner ? »
Elle dit d'une voix d'outre-tombe : « Tu dois me donner ton âme »
Quand j'entendis ces derniers mots j'eus le souffle coupais tellement j'avais peur, je ne pouvais plus penser car elle pouvait le lire.
La diablesse dit : « mais si tu ne veux pas, tu n'auras qu'à devenir mon serviteur pour la vie mais, tu devras tuer cinq personne et m'apporter leur sang dans une jarre. »
Nooooooon !!!Répondis-je, s'il vous plait, je ne peux pas faire ça. »Je commençais à sangloter dans mon coins la tête dans les mains, que faire ? Est ce que j'arriverai a accomplir ce méfait ? « Oui! Dit-elle, tu devras le faire et tu pourras le faire »Elle redit : « Je te donnerais le pouvoir n'oublie pas »
Le pouvoir cette chose diabolique ce défaut politique me succombait a la tentation de dire : « Oui »
La diablesse dit : « Bien, je crois que tu n'auras besoin que de cette arme »Je vis sous mes yeux ébahis une sorte de poignard incrusté de diamants à la pointe rouge sang brillante de mille éclat, et malheuresement je dit le mot de la tentation : « Oui, je ferais tout»
Elle dit : « Tu as deux nuit pour accomplir ton méfait si tu dépasses ce délai tu verras la mort en face »La diablesse s'évanouissait dans le néant me laissant seule à mon triste sort.
2~Chapitre
Une vérité éblouissante
J'avais une chance de ne pas faire couler une seule goutte de sang, c'était mon père, il savait tout sur les créatures de l'enfer lui seule pouvait m'aider. De retour à la maison je racontais à mon père ma mésaventure, je vis sur son visage ridé l'angoisse et il me dit d'une voix calme : « Je ne pourrais rien faire pour toi mon garçon, mais je connais la personne idéale pour ces genres de mésaventure. »
Je dis : « Qui donc père ? »
Il dit de la même voix calme et réconfortante : « Lord Baldimort le sorcier qui a combattu ces créatures depuis des décennies il a affronté mille dangers et passa sa vie à traquer ces créatures »
Je dis : « Mais ou habite-il ? »
Mon père dit : « Il vit dans le monde des sorciers »
Je dit : « Mais de quoi parle tu père les sorcier n'existe pas, ce n'est qu'une légende »
Mon père frémis qu'on il entendit mes dernière paroles sur les sorciers.
Mon père dit : « Ah ma mémoire me revient sa devait arriver avec mon vieux age, pardonne moi mon garçon je ne t'avais jamais dit que tu est un sorcier et moi aussi car il fallait que tu sois d'un age mur, souvient toi le jour ou je tes vus te bagarrer avec Rémond le voisin tu lui a jeté un sort sans le vouloir il était rester suspendus dans l'air et le jour ou tu avait mentis ton nez ces allongé mais maintenant tu devras apprendre à maîtrisé tes pouvoir magique »
Je dis : « Mais comment je vais les maîtriser »
Mon père dit : « Facile mon enfant il y a une école rien que pour ce genre de maîtrise : La grande est sublime M.P.Magique »
Je dit : « Oui ! Oui ! Tu pourras me racontais toutes ces choses captivantes une autre fois car j'ai une créature ignoble a mes trousse »
Mon père dit : « Pour te rassurer moi aussi je suis passé par cette épreuve fatigante et je les remporté, ce qui veux dire que toi aussi tu peux y arriver il te suffit seulement une dose élevez de courage et une pincée de patiente »
Quand j'entendis les parole de mon père une flamme de joie ce déclencha dans mon corps tout entier.
Je dit : « Alors tu pourras m'aider ?commence par me dire comment faire ? »
Mon père dit d'un autre ton : « Non, car le roi Lord Brutus sait tout sur les élèves qui porte leur candidature à la M.P.Magique et c'est aussi une question d'honneur,mais je te donnerai simplement un indice le voici un ancien livre qui s'appellent le diable. »
Je dit : «Oui père j'ai compris et merci »
J'allai dans ma chambre et me jeta sur mon lit, je commençais a feuilleter le livre que ma donné mon père, j'allais à la page des chapitres et je commençais a lire.
1~Un pacte avec le diable (1-20)
2~Qui est le diable ? (20-35)
3~De quoi se nourrit un diable ? (35-57)
4~Comment devenir un allier du diable ? (57-78)
5~Comment tué un diable ou diablesse ? (78-80)
J'allai à la page 78 et je commençais a lire : Pour tuer un diable tu dois d'abord être un sorcier,avoir une voix puissante,quand tu sera devant le diable ne montre pas ta peur car il se nourrit de la peur et de la faiblesse,tu dois crié a haute vois se rituel si dessous :
Que les ossement du diable disparaisse
Que sa douleur s'agrandisse
Que le souffle de la mort soit soufflé
Qu'il meurt de sa douleur
Que ses veines explosent
Que son sang jaillit
Et après qu'il soit affaibli tu prendras le poignard qu'il t'avait donné et tu le planteras dans son c½ur en plein centre pour accomplir ton méfait.
Maintenant je sais ce que je dois faire, je décidais d'accomplir mon méfait la nuit prochaine mais pendant ce temps un bon sommeil est méritais.
3~Chapitre
L'affrontement final
Minuit sonna je pris la jarre que ma donné la diablesse mais au lieu de la remplir de sang j'y mis du jus de tomate rouge sang.
Dans la route vers le lieu de ma première rencontre avec la diablesse je ne cessais de prier pour que j'achevé ce duel son égratignure. Quand j'arrivais prés de la fontaine, j'attendis quelques minutes pour que la diablesse se matérialise devant moi aussitôt dit aussitôt fait.
La diablesse me dit : «Pile à l'heure, je te félicite, ne perdent pas de temps donne moi la jarre »
Je lui tendis la jarre remplie de jus de tomate elle but une gorgé quand elle finit elle me dit furieusement : « Comment ose-tu te moquer de moi, tu le paiera »Elle leva sa main et dit : « MORTELLE LUMAS »une lumière bleu jaillit de sa main me frappa dans ma jambe ce qui me fit tomber,je m'aplatis au sol, je voulus me lever mais en vain alors je me rappelais les étapes, je pris mon courage a deux main et dit :
Que les ossement du diable disparaisse
Que sa douleur s'agrandisse
Que le souffle de la mort soit soufflé
Qu'il meurt de sa douleur
Que ses veines explosent
Que son sang jaillit
Je vis la diablesse qui s'effondrait sur le sol, je me rappelait que je dois prendre le poignard et le planter au centre de son c½ur, soudain, je découvris que j'ai oublié le poignard sur le banc ou je m'étais assis il y a 10 minutes, mais comment l'atteindre mon pieds me fais mal je peux a peine le faire bouger d'un millimètre.
Je vis la diablesse crié de douleur en se levant .Je me cachais derrière un buisson pour qu'elle ne me voit pas, mon c½ur battait la chamade, j'étais exténué, la diablesse cessa d'hurler et commença à crier : « Sors de ta cachette et bas toi »
Elle redit : « Je t'attraperais tôt ou tard, alors de ta cachette petit petit, tu veux jouer au chat et à la souris, bien, jouons »je titubais vers le banc ou j'avais laissé mon poignard en prenant garde de me cacher, j'étais tout près du poignard, la main levée quand je sentis derrière le souffle dur de la diablesse.
La diablesse me dit : « Enfin le chat a trouvé la souris, ha ha ha ha ha ha ha, maintenant trêve de plaisanterie mon petit place aux choses sérieuses »
J'étais tout près de la diablesse, je sentais son souffle froid comme la mort me mordant au visage.
Elle me dit d'une voix d'outre-tombe : « Serpenter » des serpents sortirent de nulle part, ils rompaient vers moi, j'étais horrifié, je voulais m'enfuir mais mon pied me faisait mal, je vis le poignard de la diablesse, je le pris et je commençais à déchiqueter ces sales bestioles un par un jusqu'au dernier, la diablesse resta bouche bée .Elle voulut envoyer un autre sort mais j'étais le plus rapide :
Que les ossement du diable disparaisse
Que sa douleur s'agrandisse
Que le souffle de la mort soit soufflé
Qu'il meurt de sa douleur
Que ses veines explosent
Que son sang jaillit
La diablesse se crispa de douleur et tomba à la renverse elle ne bougeait plus, je pris le poignard et le lui enfonça au milieu de son c½ur, le sang de la diablesse jaillit de tous ses membres, je sus une chose ; enfin la diablesse est morte. « Hourraaaaa ! Je l'ai battu, je suis le meilleur » j'étais heureux, je voulus voler comme une colombe dans le vaste ciel mais « Aieeeeeeeee » quelque chose me piqua dans ma jambe, j'avais peur de ne pas avoir tué la diablesse, je n'osais pas regarder mais je le devais, je me retournai et je vis à ma grande joie une abeille morte sur le sol ; elle m'avait piqué dans mon pied blessé, je ne sentais plus la douleur ; elle m'avait guérie. « Houraaaaaaaaaaaaaaa, je suis admis à la M.P.Magique ».